Fonctionnaires franciscaines de Marie

Franciscaines Servantes De Marie

France

Fonctionnaires franciscaines de Marie

histoire

Marie Virginie Vaslin était le quatrième enfant d'Alexis et Renee Vaslin de Vance, France.

Né le 28 avril 1820, elle a perdu sa soeur aînée varient tôt dans la vie, suivie de la mort de sa mère en 1830. Son père remarié et au moment où que sa demi-sœur Marie Anne est née Virginie avait déjà quitté la maison. Elle commence à travailler comme une bergère pour Mme Dagoreau à la ferme à la Louptiere. Étant jeune et faible cette aimable Dame lui hébergés dans son château et a pris grande soin de lui. Cet acte de bonté a donné Virginie l'idée première « à faire aux autres ce qui lui a été fait".

À Louptiere, Virginie a acquis les qualités d'une femme au foyer et les faire cuire. Elle a aussi appris à prendre soin d'et de décorer les autels, les premières leçons de la liturgie et à raccommoder et ornements de fer.

Quand elle avait 19, Marie Virginie choisit de rejoindre les soeurs de la Providence du sacré-cœur de Jésus, dessiné par leur pauvreté et éclairé par une forte dévotion au Sacré-coeur de Jésus. Cette Congrégation contemplative est plus tard devenue un actif en se consacrant aux soins des pauvres et des riches. Sœur Providence, comme Virginie était connu dans la vie religieuse, a été donnée au ministère des sciences infirmières. Ce changement plutôt spectaculaire de style de vie lui a fait réfléchir sur sa vocation qui était pour une vie de communauté dans la prière et des oeuvres de charité. Ainsi, elle rentre en mai 1845, une fois de plus, étant connu comme Marie Virginie.

L'occasion de superviser une classe pour les réfugiés au couvent du bon pasteur de Tours l'a amenée au contact d'autres jeunes filles qui ont également fait face à grandes difficultés et tristes expériences. Ici qu'elle a souvent prié devant la statue de notre-Dame des Miracles et c'est aussi à cet endroit que, lors d'une terrible maladie, elle a montré le chemin « qu'elle devait suivre, le travail qu'elle devait entreprendre pour le salut des âmes ».

Cette vision a reçu dans le Petit hôpital de St. Gatien a eu lieu un secret serré jusqu'à ce que le p. Gautier, un missionnaire de la Congrégation de la Sainte Croix, guidé par une lumière intérieure recherchée Marie Virginie et lui confronté les détails qu'elle avait vu et entendu à Tours. Il lui a dit qu'il n'était pas un rêve mais une question de salut des âmes.

Avec la plus grande humilité, elle a accepté le chemin Fr. Gautier tracée pour elle, un plan d'action et d'apostolat pour le petit monde des serviteurs, des employés des maison et a décidé de mettre en œuvre son projet à Blois, une ville du château et châteaux sur la Loire.

Au milieu du dix-neuvième siècle, la condition de la vie des domestiques en France était misérable et cela a attiré l'attention de Virginie qui désire aider les serviteurs viennent à un endroit où ils se sentaient recherché et pris en charge en particulier dans les jours de détresse.

Avec seulement 5 francs dans sa poche, elle a loué une chambre sous les toits à Blois, dans une ancienne maison fortifiée de boue. Son seul réconfort était plusieurs filles sans abri qui a demandé de partager sa maison. Ces premiers compagnons de Marie Virginie étaient enthousiastes et même avec aucun finances, ils ont été fidèles à lui et lui a donné leurs services.

Elles ont aussi permis de fournir ce lieu d'habitation en apportant des objets rejetés de leurs lieux de travail. Ils ont commencé à l'appeler comme SR. Virginie et elle a voulu à son tour être leur sœur et le serviteur des serviteurs. Elle a donné l'exemple d'être le premier pour quoi que ce soit - il augmente le matin ou quand en difficulté, ce qui donne aux serviteurs ses conseils sincères, laborieux travail, sa foi et sa dévotion. Elle a elle-même engagé pour le travail ou s'occupa à trouver du travail pour ses protégées dans les familles chrétiennes. Comme le nombre des domestiques a augmenté, elle a été forcée de chercher une autre maison.

En septembre 1853, Mme Emelie Crosnier rejoint Marie Virginie dans sa mission comme également Mme Julie Ribouleau. Une existence sans le sou avec plusieurs jeunes filles causé de nombreuses langues à remuer et l'évêque de Blois lui réprimandé pour ses manières. Pourtant, sa foi inébranlable lui a gagné son soutien, qu'elle a poursuivi dans son projet de nouveau trouvé. Elle a compté sur amis comme le Rev.Fr. Gaubert et M. Venot, Secrétaire de l'évêque, qui était un encouragement.

De temps en temps, elle a cherché audience avec Fr. Gautier au Mans, qui a permis à lui à l'ouverture d'une communauté au Mans. Très pauvres, Marie Virginie et Julie s'installer dans une maison vide et délabrée. Avec seulement deux francs et aucune disposition, ils vivotent et élargir leur mission d'aide ; ing jeunes domestiques.

Le 25 mars 1856, Marie Virginie et Emilie Crosnier font leur chemin à la maison de l'évêque de Blois et en sa présence et celle de M. Venot, se consacrent à Dieu et à la pauvreté, de chasteté et d'obéissance. Ils reçoivent officiellement le nom « Servites de Marie » un nom qui leur a été donné au Mans et indique également que le rôle que l'on accepte dans la congrégation – « d'être un serviteur des serviteurs ». Ainsi commence le voyage d'une jeune capable, audacieux, qui ne possédait rien et dont le seul but était de donner les jeunes filles pauvres de son temps qui sont battaient dans la vie une existence digne.

En septembre 1864, jour de la fête de la stigmates de St. Francis d'Assisi, Servites de Marie font leur profession de suivre le Christ selon la règle de la tiers-ordre de St. Francis d'Assisi réformé et ratifié par le pape Léon X.

L'entrée dans l'ordre des Franciscains, a été pour Marie Virginie alors le résultat d'un projet bien entretenue : tout à fait habitués à trouver sa sécurité dans la pauvreté, elle est à l'aise dans un style de vie selon l'esprit de la « Poverello ». Une nouvelle vie, un nouveau nom, Marie Virginie prend le nom de Marie Saint Clare et continué comme supérieur général jusqu'en octobre 1866, lorsqu'il est élue SR Marie de Jésus comme les nouveau supérieur général et mère Marie St. Clare promesses son obéissance.

Elle a souhaité que la Congrégation aucune propriété possédée et suivre les traces de St. Francis: "vivre comme des pèlerins, d'être malades-accueil pour la maison du père à qui nous devons revenir et pour rayonner la paix le long de notre chemin".

Problèmes de santé et fatigué, elle offre au Seigneur ses souffrances terribles pour ceux qu'elle avait cessé d'aider et de confort au cours de sa vie. Elle puise sa force de la Chapelle-Gaugain où elle a assisté à la célébration eucharistique tous les jours. Contraint de retourner à Blois, elle passer le reste de ses jours préparer elle-même d'énoncer envers lui qui avait appelé HER TO SERVE. Entouré de l'affection de ses sœurs, qu'elle a dormi dans la paix du Seigneur le 10 octobre 1873.

Avec St. Francis d'Assisi, elle fait écho les mots, « j'ai fait ma part, peut-être le Seigneur vous apprendra vôtre ». La Congrégation a continué à croître et étalé de ce monde de branches avec beaucoup plus de maisons qui est ouverts non seulement en Marie Virgine au cours de son temps, mais par la suite, pour servir la société dans les domaines de la santé, éducation, développement des compétences, des services sociaux et les ministères pastoraux.

Les plus belles caractéristiques de sa vie : une foi vivante, une humilité tout à fait ordinaire et une volonté résolue, en direct sur parmi ses sœurs qui prennent son message vers l'avant dans les nombreuses activités qui se livrent à eux.